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Le fichier 3MF : un modèle qui voyage avec ses détails

Le 3MF a été conçu pour la fabrication additive plutôt qu’hérité d’ailleurs. Un fichier 3MF emballe la forme avec ses unités, sa disposition, ses couleurs et, quand il est enregistré depuis un slicer, les réglages utilisés pour l’imprimer.

Ce que la norme définit

Un paquet — une archive compressée à la structure définie — qui contient la géométrie du modèle sous forme de maillage avec des unités explicites, la disposition sur le plateau d’un ou plusieurs objets, et en option des couleurs et des matières. Les extensions publiées par le consortium couvrent d’autres données, et les slicers ajoutent leurs propres réglages de projet dans le paquet.

Ce qu’elle ne promet pas

Aucune garantie de réglages d’un slicer à l’autre : les données propres à un éditeur peuvent être ignorées par d’autres programmes. Aucune imprimabilité : un 3MF peut contenir une géométrie qu’aucune imprimante ne sait fabriquer. Aucun historique de conception issu de la CAO. Aucune prise en charge universelle : d’anciens outils et certains sites de modèles ne travaillent encore qu’avec le STL.

Ce avec quoi elle fonctionne

Les imprimantes multicolores et leurs slicers, qui s’appuient sur les données de couleur et d’objets. Le STL, pour partager des formes simples. Le G-code, que le slicer produit à partir du 3MF pour une imprimante et une matière.

Ce que les makers demandent avant d’acheter

Un 3MF enregistré dans un slicer s’ouvrira-t-il avec ses réglages dans un autre ?

La géométrie et les données de base, oui ; les réglages propres à un slicer sont souvent stockés d’une façon que seule la même famille de slicers lit entièrement.

Le 3MF est-il plus lourd que le STL ?

C’est un paquet compressé : pour la même géométrie, il est souvent plus léger qu’un STL binaire, tout en portant davantage d’informations.

Dernière relecture 15 septembre 2026